Piquet de greve à 8 h 30 devant le lycée.
AG à 10 heures.
Venez nombreux !
A l’appel des organisations syndicales de l’éducation et de la fonction publique
TOUS EN GREVE LE 24 JANVIER DANS LE RESEAU Espagne, avec le SNES/FSU
Comme l’a montré la forte mobilisation dans le réseau lors de la grève majoritaire du 20 novembre, l’heure est à la contestation, indispensable pour contrer la casse programmée de notre système éducatif et de la fonction publique revendiquée sans vergogne par nos dirigeants.
Vos actions dans le réseau ont porté leurs fruits : citons par exemple la réouverture d’un dialogue social alors en voie d’extinction, ainsi que le respect et l’application de certains textes (prime d’installation…). Toutefois, nous sommes encore loin du compte dans bien des domaines et nous savons bien que certaines marges de manœuvre se mesurent à l’aune de notre mobilisation.
Si la côte du président Sarkozy est en baisse, c’est principalement parce que ses fausses promesses sur le pouvoir d’achat ne sont pas tenues, bien que tout soit fait par lui pour attirer l’attention sur d’autre thèmes, moins politiques.
1. En Espagne, les leviers qui pèsent sur le notre pouvoir d’achat sont de trois ordres :
- une augmentation par revalorisation du point d’indice fonction publique;
- une revalorisation de l’Indemnité d’Expatriation, une mise à niveau exceptionnelle de l’ISVL à la hauteur du coût de la vie;
- une garantie que la réforme de l’Avantage Familial ne soit pas une réforme à la baisse (amputation de l’équivalent Supplément Familial de Traitement).
2. La politique des établissements sur la carte des emplois ne va pas toujours dans le bon sens, quand elle n’est pas incohérente. Les postes de détachés doivent être ouverts là où ils sont nécessaires. On ne ferme pas des postes de titulaires pour recruter dans la foulée des titulaires sur contrat local. On ne divise pas des postes locaux (enseignants, surveillants…) là où il est possible d’augmenter des quotités de services pour des collègues déjà en place ou recrutés. On ne cherche pas, comme en EPS, à rogner sur une partie statutaire des services des enseignants.
3. Il faut mettre un terme aux effets d’annonce qui font plus de mal au réseau qu’ils n’en assurent la stabilité (Classe prépa : ouverture « certaine » en 2008, Partenariat Public Privé, « extension » du réseau qui ferait la part plus belle aux établissements homologués, à gestion totalement privée…).
Dans le même temps, nos collègues de Palma ont tout à craindre d’un déconventionnement alors qu’en 2004, on nous jurait haut et fort que ceux de Las Palmas et de Saragosse seraient les seules ombres au tableau du désengagement de l’AEFE en la matière.
Le 24 janvier, nous serons en grève en Espagne :
- Pour une revalorisation globale de notre pouvoir d’achat à tous (expatriés, résidents, contrats locaux)
- Pour le maintien et les ouvertures de postes là où ils sont nécessaires, pour les résidentialisations de tous les Titulaires Non Résidents (TNR)
- Pour mettre un coup d’arrêt aux effets d’annonce et à la dérive inacceptable sur la privatisation du réseau.
- Pour une application juste du nouveau décret sur l’Avantage Familial des résidents qui ne soit pas, dans le réseau, une révision à la baisse.
- Pour que cessent les passages en force d’une administration qui fait parfois peu de cas du dialogue social, des revendications des personnels et qui ne tient pas ses propres engagements.
TOUS EN GREVE dans le réseau AEFE en ESPAGNE !!!